Le matin, nous décidons de faire le marché de gros Pahurat. On se lève tot et on prend le métro (arrêt de métro : Klong Toei). On arrive à 7h30 au marché. Les odeurs sont saisissantes, parfois violentes ! Il faut éviter d’y aller en tongs car le sol est plein de déchets de poissons, etc. Ici, les thaïs préparent des découpes de viandes, de poissons, que les restaurateurs viennent acheter.
Une thaïlandaise me fait couper un oignon.
Les Thaï ne se privent pas, un grand écran de télévision sur l’étalage.

On a également vu la fabrication spectaculaire des fameuses petites galettes fines vendues avec les fils sucrés de couleur verts ! C’est impressionnant, les crêpes ne sont pas faits à la louche, mais à la main. La femme trempe sa main dans la pâte, en ressort une grosse boule, et la pose sur la plaque. La pâte lui colle à la main, elle pose la pâte, et la retire aussitôt ne laissant qu’une mince couche sur la plaque. 2 secondes après, elle retire la galette avec une raclette, incroyable !



Le marché semble interminable, nous n’en ferons qu’une toute petite partie.
Nous décidons ensuite d’aller au parc Lumphini. Des chinois âgés y pratiquent le Taï chi. On arrive un peu tard vers 9h, ils ont presque tous finis leurs exercices. Beaucoup de personnes courent, font du sport, il y a même une salle de muscu en plein air, ainsi que des appareils de gym chinoise en libre service. Il y a une bonne énergie. On passera une bonne partie de la journée ici, Yves fera de la course à pied, nous ferons une sieste…


Pour notre dernière soirée, on va au marché aux fleurs Pak Khlong. Il faut prendre le bateau jusqu’à Saphan Phut, mais le bateau ne fonctionne pas le soir, nous prendrons donc le tuk tuk. Il y a milles senteurs de fleurs, partout, les fleurs sont travaillées, on les coupe, les tressent pour en faire des offrandes, on les emballe. C’est très animé.

Les femmes brodent les fleurs minutieusement, elles sont destinées aux offrandes.

En déambulant dans les rues, on tombe par hasard sur un théatre de rue chinois, magnifique avec leurs costumes et leurs maquillages. On s’étonne de voir cela alors que quelques rues plus loin, il n’y a que des fleurs ! Un chinois nous dit d’aller un peu plus loin dans le quartier pour voir une fête chinoise. Effectivement il y a des danseuses chinoises ou thaïlandaises, tout le monde danse, rie, chante ! Il faut oser sortir des rues fréquentées et s’enfoncer dans les quartiers. Au début, on se demande ou on va, c’est sombre, exigu, mais à notre grande surprise, on a toujours découvert des lieux fantastiques !!

On décide ensuite de repartir dans notre quartier et manger une dernière fois dans notre resto favori ! Il y a plus de touristes que les autres soirs, beaucoup de français et d’allemands. Et ensuite au dodo !

