Arrivée a Bangkok à 12h30. Il fait 30°C et un beau soleil. De l’avion, on aperçoit un énorme nuage marron/gris de pollution au dessus de la ville… Le masque anti pollution est assez utile la-bas, beaucoup de gens en portent. On passe l’émigration, environs 20 mn d’attente. Malgré le monde, ça avance vite. On récupère nos sacs, on fait un peu de change (200€ pas plus car ça n’est pas le taux le plus intéressant, pour 200€, on a eu environs 7600 bahts) et on va vers les taxis au niveau 1.
On arrive avec l’avion au niveau 2 a l’aéroport, il faut donc descendre. Montrer l’adresse de l’hôtel en thaï ou le dire : dans notre cas, l’hotel Rajata est situé Thanon samsen, soï hok (rue samsen, ruelle 6). Le taxi nous propose un prix a 450 bahts jusqu’à notre hôtel situé au dessus de kao san road. Avec du recul, nous savons que c’était un peu cher (même si cela ne fait que 11€). Nous avons eu des bouchons sur la route, si on avait su, on aurait pris le métro aérien. On l’a vu passer au loin et c’est très rapide (on le prendra au retour, c’est pas mal du tout).
A l’hôtel Rajata, très bon accueil, très propre. Le lit est dur, les thaïs mettent des planches de bois sous les matelas, c’est ferme mais on dort très bien.
On teste notre 1ere soupe thaï dans un petit resto où on a vu beaucoup de thaï y manger, c’est ultra pimenté mais très bon. La vie suit son court dehors. Une femme fait de la couture sur le trottoir, des petits marchands ambulants sont a tous les coins de rue. La ou nous avons été surpris, c’est avec le livreur de bouteilles de gaz. Il a environs 10 grosses bouteilles a l’avant de sa mobylette ! S’il avait un choc avec un véhicule, il explose ! Autre chose étonnante, en se promenant dans la rue, on rentre dans la vie privée des thaï. Leurs maisons sont ouvertes sur la rue, et la rue est le prolongement de leur habitation ou ils entreposent pas mal de choses, on voit tout ce qu’ils font. Au départ, je pensai qu’ils vendaient certaines choses mais je n’arrivai pas a savoir quoi, jusqu’à ce que je me rende compte que certains ne vendent rien ! Ils vivent là et attendent dans la rue. Les odeurs sont assez fortes selon les rues. Ce que l’on a compris est que les asiatiques essaient de combler le moindre espace, même le plus petit, c’est très chargé.

On verra souvent dans la rue, des bancs semblables à celui ci. Nous avons compris plus tard que ce banc servait à éviter le stationnement des voitures.
En Thaïlande, les fils électriques sont assez visibles, ainsi que les transformateurs. Ils sont exposés en plein air dans la rue.
Dans le guide du Routard, ils disent que des femmes nous abordent pour essayer de nous faire prendre une agence de voyage afin de découvrir la capitale. Voici une de ces femmes, elle a été très sympa, parle bien anglais et a essayé effectivement de nous orienter vers une agence, nous avons décliné gentiment.

Tous les jours à la même heure, cette femme dormait sur sa table. Elle a du mérite d’être aussi présente sur son lieu de travail.
.png)
Durant cette première demi journée, nous découvrirons uniquement les lieux autour de l’hôtel. Le soir, nous nous promenons sur une immense pelouse ou les familles se retrouvent pour jouer au cerf volant, se reposer, faire des exercices de gym, etc.
.png)
Puis nous irons diner dans un resto de rue conseillé par un ami, resto situé thanon samsen soï 2, il fait l’angle de la rue, et est en face du Nouovo City Hotel, très bon resto qui deviendra notre resto fétiche ! On paiera 240 bahts pour 2 (6€) et on s’est régalé !
Voici notre petit resto préféré (restaurant mis en place en beauté)

Voici notre resto préféré (vue de jour), incroyable ! On ne dirait pas un restaurant, mais un type d’entrepôt !!
Le même resto, vue de côté.
Ensuite on se balade, on aperçoit un marchand poussant un chariot avec des fruits frais, on prendra une mangue. Elle n’a pas le même gout qu’en France, elle est dure, verte et peu sucrée, c’est super bon. C’est vendu avec un sucre pimenté (sachet a part heuresement).
.png)
.png)
La vie intime des gens est facilement vue de la rue. C’est un peuple qui n’a rien à cacher et qui a l’habitude de vivre en communauté.
On arrive à l’hotel. On se couche tôt exténué, a 21h.


4 Commentaires
Magnifiques photos…sur un très beau site, bravo pour tout. Baiser tendre.
J’attaque le deuxième jour.
Une urbanité teintée d’humanité et d’ouverture aux autres…
Ce dépaysement brutal est riche et nous ramène à l’essence même de la vie : se contenter du minimum est bien suffisant à notre survie. Je continue le voyage avec curiosité en consultant les pages qui suivent…Merci à vous
Avec bcp de sensibilité et une vérité qui restera belle à voir.
Merci pour vos compliments :-) A bientôt.